sale titr

OUI je me tire d'ici. J'ai plus rien à voir avec ce que je suis, j'ai envie de vous parler d'éléphants roses don je crois qu'il est temps de me retirer.
Puis vivre, c'est tellement mieux qu'écrire, surtout lorsque je peux insérer toutes ces pages de mots hermétiques [que tout le monde capte TOUJOURS de travers] dans des dialogues déments.
Je ne veux plus me plaindre, je veux juste vivre. Autrement dit, ce blog, je peux plus le voir, et celui avant celui-là, encore moins.
AUREVOIR-ADIEU.

Ah oui et en ce moment de déconne totalement donc continuer sur la même ligne que le reste de ce blog m'est carrément impossible. J'aurais envie de parler de terre, de réel, mais ce serait interpréré comme de la provocation et vous outrerai certainement. Ma vie je la dédie à ceux qui peuvent me voir à quelque mètres à présent.
# Posté le lundi 21 avril 2008 07:53

nie?

lysergic acid diethylamide
Au revoir.
# Posté le lundi 14 avril 2008 16:54

itvh

Te sidérer. Y a-t-il un bonheur plus grand? D'immenses yeux bruns qui s'arondissent à l'infini. Le jour d'un terme à ma croissance, je me plais à vénerer un enfant. Un futilité. Un sourire. Etre submergée de caprices, ceux que j'ai appris à refouler, taire. J'aimerais savoir encore traire la vache au côtes moulées sans remords. Venu le temps de compter, de restreindre, de maigrir... Il n'y qu'à toi que je peux pardonner d'avoir voulu me faire esclave. Mais je m'en vais.

Et celui qui sait écouter, jamais plus ne mourra. Qui aurait cru qu'en un mois les rôles s'inverseraient? L'intolérable dans son soleil levant devenu carburant. Des mots déliés, des mots libres. Ne plus prétendre l'indifférence, seulement l'insouciance. Toi loin de moi. Le manque chimique a définitivement surapassé de manque psychologique. Pourquoi verser des larmes que je ne consume pas? J'y croyais à un tel point si tu savais. Des mots froids se perdant à travers les fils. Pour nous, l'exaltation des sentiments maintenus sous couvert face à l'autre ne sera pas. Le manque sublime l'autre, magnifie le besoin. Dis-moi, pourquoi n'en est-il rien? Peut-être n'avons-nous plus rien à dire. Tout est consumé, digéré, imprégné... Aucun voile ne séparant plus nos deux âmes, nous n'avons jamais été si distant. Je vois clair en toi, pourtant tout s'embrûme. N'y a-t-il donc plus cet arôme exceptionnel embaumant notre relation? Insinues le vice, les mensonges, les tromperies, et nous renaîtrons. Il n'y a au final que dans la haine que je peux ressentir pleinement cet amour viscéral brûler mes artères. Le bonheur est appris, trait, mais restera étranger à jamais. L'intensité n'est pas dans le bonheur, non, absolument pas...
# Posté le samedi 12 avril 2008 09:52
Modifié le mardi 15 avril 2008 09:59

Chur

Chur


Moi je tremble. Tout se tait. Goutte à goutte l'eau s'écoule, s'écoule... Et moi j'ai froid. Malgtout. Malgré toi. Tout se taira, sauf moi. Te traînant au plus profond. Si personne ne m'y aide, je creuserai moi-même. Rien ne m'arrêtera, car à ce qu'il semble mes neurones mémoires résident. Toujours. Les maux. Peu importe l'issue. Je et tu sonne creux à présent. Ecoute, tends bien l'oreille, atrappe au vol le dernier echo de notre amour mort. Mais pourtant... Rien. Elle est morte. Si même de l'aussi bonne ne parvient pas à s'attaquer à mes souvenirs, alors je m'initierait à l'étroitesse d'esprit. Un repentir renversé. Mais peu importe le nom. Je n'aspire qu'à scribouiller une nouvelle vie. J'aimerai être une gamine, devant laquelle serait déposé une feuille blanche. Pure. m'emparer d'un feutre entre mon poing rondouillet, et m'en donner à coeur joie. L'Art en moi est mort. La faim d'une illumination, voila tout ce qui réside. L'identi remarquable en moi? Je ne désire plus coller à cette image de poupée plastique. Je vis, je bois, ma chair s'affaisse, je m'arrache ces tendres cheveux par poiges, et me passionne à gaver chacun de mes orifices. Regarde moi, ce corps qui n'est plus en état de recevoir ce que l'âme sire, ce que les yeux suscitent... Si seulement nous avions le courage de nous jetter dans les brumes orientales du haut de ce pelerinage incomparable. Juste... Chuter, comme nous l'avions prévu. Vivre vite, sombrer, choisir la date sur laquelle s'achever. Suicide, lorsque la faim surpasse les moyens, que l'idéal s'étiole, que les rêves corrompent... Que le grand Amour ne se nourrit plus que de gestes. Lorsque tout se sume à des rituels totalement dénués de charme. Sordides. Passion? Je t'entends pas. Liberté? Je ne te sens plus filer entre mes doigts. Euphorie? Chimie, arrière-goût, redescente, pendance. Où est ce coeur, celui que j'ai finalement réintroduis dans mon vocabulaire? Où est l'espoir, le rêve, la curiosité, la "motivation" en terme exact? Crevons, nous ne méritons plus de calciner ce monde de nos pieds crevassés, las, indécis, errants... Perdus? Plus de place, pour ceux à l'avidité répandue aux quatres coins du globe, plus de place pour qui le monde n'a plus Aucune surprise, plus de place pour ceux à qui le monde aura livré ses secrets les plus intolérables.
A
llons en paix.
# Posté le jeudi 10 avril 2008 12:39
Modifié le samedi 12 avril 2008 12:20

ElleCl

Ma chair de la tienne. Toi au loin. Compte à rebours. Je sais, à présent, pourquoi il m'a ainsi lacérée, suppliée, haïe... Cette vie imprimée par ton droit, ton code génétique et ta marginalité indéniable. J'hérite de ta faim, ta curiosité. Seulement, à nous voir côte à côte, on voit bien la tournure qu'à prit les choses. Tu resplendis, vis ta vie, profite mais prend conscience. Quant à moi, cette faim n'est qu'un billet direct pour l'auto-destruction, l'excès, l'amnésie, la décadence. Mon corps toujours aura tenu tête à ces innombrables substances gobées avec la folie du desespoir. Mais la dépendance psycholoqique, elle, est bien là. Soit, je m'en vais. Ta liberté tu me la lègues de même. Femmes insouciantes, laissons les mâles crever de douleur. Mon éducation est tellement imparfaite que j'aimerais n'en rien changer. Cette puissance qu'elle me jette, cette perfidie dont je m'imprègne... Je t'aime à quel point nous sommes repoussantes. Je m'admire comme je me haïs. Rien. sauf rien.
ElleCl
# Posté le vendredi 04 avril 2008 11:23