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AABSENCE
------->Citations?


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# Posté le lundi 25 février 2008 02:59

JoJoJeJo

Sidère-moi de tes promesses éclatées. De ces myriades de baisers délicats déposés sur ma peau... Il ne reste rien. Je conte juste ce qui a dut ou aurait dut être. Je t'aime les yeux clos, attentive à chaque vibration de l'air, et mon épiderme smerveille de ma propre faim. Courant d'air froid sur ma peau brûlante. Je me consume, tes mains fines ne se décideront jamais. Mon coeur a décidé de t'aimer. Il te fait prince, n'en a toujours fait qu'à sa tête. C'est pourquoi je suis terminée à ne pas tomber des nues, si toutefois nues il y a... J'en perdrais la tête. Si seulement je pouvais ravaler cette insatisfaction, enfouir un peu cette sauvagerie qui dépasse mon enseignement humain. J'ai cet instinct bestial sans cesse en éveil, prêt à rugir et obtenir le soutien de celui qu'il voudra. Coeur, cerveau, et autres organes banals, tous cèdent à cette coue de lave rose. C'est ainsi que la vois. Je palpite en entier jusqu'au fin fond de la chair fondante. Balancer fracasser ces membres en manque, contractés dans l'attente d'une tendresse dégoulinante qui ne gouttera jamais vraiment.
Je
VEUX.

Ici
devrait s'arrêter ma description inutile. Mettre des mots sur le désir, emprisonner son écarlate et ses sommets ne parvient pas à l'atténuer. Juste à s'en aliéner l'espace d'un instinct, s'illusionner la réponse à tant de caprices, souffler un peu d'ardeur pour mieux permettre votre contemplation incrédule.

Ne
pas demander pourquoi je VEUX.
JoJoJeJo
# Posté le dimanche 24 février 2008 10:44
Modifié le dimanche 24 février 2008 11:18

EsZ

EsZ
Illlustre moi ce coeur. Je rêve de petites veinules roses... Je ne sais pas. Ce rose si tendre sur lequel le regard glisse sans même déraper. A croire que je ne sais plus me faire violence. Juste aimer à en pleurer. "Les plus belles bouches sont celles dont les coins remontent naturellement. Tu sais, cette délicatesse des pastels tendres, une telle douceur... Elle... Je voudrais ne jamais m'arracher de cette enceinte de douceur pure..." Je vous vois. Je sais.
"Pourtant mon regard dérive au delà de sa douce épaule arrondie. Je te vois. Tu ne souris pas. T'es juste ailleurs. Tu regarde nulle part. C'est comme si tu échangeais avec des personnes et des choses qu'uniquement toi pourrais apercevoir. Tu fais une trouée dans le monde. T'es tellement absorbée que tu m'absorbes que tu m'impregnes. Je t'ai trop connue maintenant. Je peux plus repartir indemme. Depuis ce jour où tes yeux verts dans le soleil se sont posés sur moi comme par mégarde, tout me paraît juste... Futile."
Je te ferai donc crever comme tu les autres. Je chasse pas. Je ne collectionne pas. Je suis fatale et je m'en veux. Je ne veux pas la culpabilité d'une autre vie détruite à assumer.
J'aimerais ne plus jamais avoir envie de me découper un passage parmi les furies. Oublier la magie d'une pinceau, des mots qui coulent. Te laisser boire à ma sève, sentir tes lèvres affamées sur moi, transfusion de ma lumière dans tes veines... Une trouée dans la ciel. Je n'ai jamais eut l'impression que cette voix ces mots étaient mien. Un Venin, une circulation et des battement de coeur étrangers...
Des instants de propulsion dans un monde bien lointain qui ne peut être le mien... Toutes ces images... Tant image qui n'auraient put survivre vraissemeblablement dans ma réalité.
J'ai cette chaleur qui me parcours et me traverse, m'illumine et ce bien-être qui embaume chaque cellule... C'est des yeux sans imitable intensité. Ne t'étonne plus lorsque je m'empare de tes doigts, retourne tes main et embrasse chacune de ces crevasses. Je cherche la faille, je cherche chaque indice divin...
J'aime tant t'écouter durant ces heures parler avec passion de ce en quoi je n'ai jamais cru. Lumière, Seigneur, Salut... Tant d'idées font naître en toi une euphorie mordorée...
Bonheur différent. Fascinant.
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# Posté le samedi 23 février 2008 11:59
Modifié le samedi 01 mars 2008 05:24

Etiole

Ensevelie sous ta masse parfumée... Les chuchotis de cette chambre tapissée de velour. Milles yeux coquins ignorés puis insérés dans nos jeux.
{Mal-Plus Tard}
Des yeux opaques et pourtant si brillants. L'espoir d'une larme effacé par ce geste si commun. Combien de fois vas-tu encore te dérober à moi avant de t'abandonner complètement? Oui, tu t'abandonneras.
Profil remodelé. Ton reflet dans ma chair. Ce que tu m'a fais subir si habilement, sans jamais rester coupable. Je t'aime trop pour ça tu le sais bien. Ce sont des mots nullement prémédités, dont pourtant je conserves encore les traces dans ma chair[...}
Soyons raisonnable, c'est un temps révolu. Hors de ma portée... Il y a mille manières moins évidentes d'expier.
Parler, parler à l'inconnu, chuchotter dans la creux d'une oreilles noire, ses yeux gorgés de malice, ces lieux insalubres...
Me plonger dans la mythologie de tes mains, car avant d'être si matérialiste pour une meilleure survie, j'ai été fantasque et rêveuse au point d'en oublier la science et sa terre.
Oui, j'aurais besoin d'une histoire héroïque romantique et sanglante à souhait, une légende dans laquelle m'illustrer ou te dépeindre...
Non, mais après tout survivre à cette redescente sans céder sera mon exploit. Inconsciemment, je me suis foutue si profond dans cette merde et allée si loin dans déchéance dans l'espoir qu'on me sorte de cette voie obscure et sans issue. Tant de plaies que je me suis infligées rien que pour sentir cette main m'aggripper...
Je me suis trompé, a un tel point... En surplus coupable de 5 vies gâchées... J'aurais voulut que vous me résonniez, que vous me fassiez violence pour me raccrocher à la vie, à la séreinnité.
Je n'aurais jamais cru avoir tant de poids. Vous m'avez suivi, puis avez chuté à une vitesse hallucinante. Au fond du gouffre à présent, je ne vous vois plus.
Quel beau plan j'ai échaffaudé. M'ensevelir sous la froideur, ne pas laisse un seul remord et sentiments de culpabilité me grignotter, sinon, c'est la fin.
C'est impulsion, cet instinct de survie, est au fait puissant malgré ce penchant d'auto-destruction. Faut croire que j'aurais aimé mieux vivre malgré ce corps bafoué. L'impulsion, je l'ai ressentit. Ce battement de coeur si affolé qu'il s'en fait douloureux.
Merci, je m'en serai sortie toute seule. Je peux avoir confiance en moi à présent, je me sais forte. Mais plu blasée que jamais. J'en ai maintenant la certitude, je m'en sors mieux seule.
C'est pire. Tellement pire.
Je ne peux plus prétendre m'élever parmi les étoiles après tout ça. Expulsée. Désenchantée.
Etiole
# Posté le vendredi 22 février 2008 08:41
Modifié le vendredi 22 février 2008 13:33

JMVALVNSP

JMVALVNSP
PHOTO DE MOI

Combien d'heures me reste-t-il avant le regret? Déjà les premières bourrasques chamboulent le monde alentour. Eternellement obstinée, mais jamais dans le même sens. Seulement la direction.
Emerger. Cligner des yeux face à cet oeil sans pitié. Est-ce voulut, calculé que ta main soit encore posée délicatement dans la mienne? Feins ton sommeil, m'aprêtant à te cracher ton simulis de tendresse à la figure.
Il dormait. Il rêvait. D'un sommeil si profond et outrageux face à tant d'insomniaques... Cet intolérable fossette creusée par la pleinitude, la satisfaction. Ce Royaume Nouveau-Né auquel tu as tant de mal à t'arracher... Celui que j'ai perdu? Je ne sais plus quand. Juste il y a très longtemps. Peu importe mon stade d'hébétude en l'occurence si avancé, je reconnaîtrais un bonheur si parfait entre milliards. Si seulement tu pouvais porter ce pouce à tes lèvres, cela me permettrai de rengorger l'effet de larmes de bonheur, s'attendrissement.
Il n'en faut finalement pas tant que ça pour émouvoir une fille blasée/brisée. Groupez-vous, regardez-le, que votre misère vous frappe là plus que jamais, réalise ce que nous avons raté à force de toujours espérer renifler un air meilleur.
A vouloir tant goûter, il ne nous reste plus que l'arrière des restes orduriers. A vouloir tant vivre, on doit se rassasier de ce que les autres auront refusé quelques jours plus tôt. Etre encadré est un luxe que l'on capte rarement.
Maintenant je sais. Je sais tout grâce à toi, Petit, Salaud, innocent.
On aura put sillonner l'Europe pieds nus et t'enseigner milles et unes manières pour que ces merdes te montent dans l'euphorique bulle cranienne, tu sais tout, absolument tout ce qu'il te faut pour bien te lancer dans la vie.
J'aime le décor, mais je n'ai ni les instruments ni le mur. Le sens artistique, on s'asseoit dessus, et On a bien raison. Paye moi un mur blanc, et je... Et je Rien. Ces fabuleux bourgeons ne te sont pas indispensable. T'évader de ta crasse vivelle et oublier ton passé chute chute chute tu n'en a pas besoin, n'en aura jamais besoin.
Sortons seuls sur le balcons, muets, cernés, tous insomniaques et en manque.
"Il serait temps de prendre un décision, et une tournure nouvelle". Regards noirs. On est trop faible? Vous, oui. S'accouder à cette balustrade rouillée. Non, je n'en prendrais plus. Combien d'entre nous l'ont enjambée, sans qu'aucun autre ne bouge le moindre poil? Je ne compte plus. Ca ne m'interesse plus. La déchéance est évidente, je crois qu'à présent je peux constater et rapporter ces mots sans hésiter.
"Je m'en vais. Aimer la vie ne suffit pas."
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# Posté le mercredi 20 février 2008 12:42