Vaut-elle quelque chose chose? Tout ce que je pourrai abandonner, je l'abandonnerai... Si infiniment petit... La dissolution, et un minutieux paradis se dresse, éparpillant ces airs de pillule... Malade. Je sais. Transparais. Je sais. Dans 3 jours, vous ne me verrez plus. Là-bas, nul jugement sur mes yeux vitreux et chutes successives. Lui, un autre, elle, des mots, de l'amourvalsé, un rien, une vie vécue, l'échec.
Je reviendrais. Je reviendrais seule ou pas, défigurée ou non, mais je reviendrai. J'ai des milliers à gagner, une intelligence à revendiquer. Je suis cupide, inutile de s'avertir.
Ce n'est qu'un nouvel arrivage. La mort de la certitude. Le néant de quelques semaines. Le gouffre et l'Eden, la descente, l'existence sordide et la survie. Personne ne saura qui j'étais ni ne serai.
Des rails, des destinations infiniment repoussées, des noms flous et vite oubliés... Des visages parcheminés, un criminel aimant, des yeux, un geste, un présent sans numéro ni addresse... Une vie qui vente dans la gueule du temps, des images. Je me noie. Sans ces instants, ces couleurs, ces gens si uniques, ces cliché... Rien. Je ne suis plus rien. Voleuse de vie, voleuse d'instants. Il n'y a pas à tromper ni à regretter, puisque tout est passé, passé, fatal et pour toujours. C'est un adieu gravé lorsqu'y retourne les yeux larmoyants. Aucun retour, mort, figé, le temps s'est écoulé le bonheur avec.
Il y a ici des milliers à gagner, froids lâche et creux. Des cochons à flatter à traire, pour mieux fuir, plus loin, plus longtemps, pour un jour, ne plus revenir...
Je reviendrais. Je reviendrais seule ou pas, défigurée ou non, mais je reviendrai. J'ai des milliers à gagner, une intelligence à revendiquer. Je suis cupide, inutile de s'avertir.
Ce n'est qu'un nouvel arrivage. La mort de la certitude. Le néant de quelques semaines. Le gouffre et l'Eden, la descente, l'existence sordide et la survie. Personne ne saura qui j'étais ni ne serai.
Des rails, des destinations infiniment repoussées, des noms flous et vite oubliés... Des visages parcheminés, un criminel aimant, des yeux, un geste, un présent sans numéro ni addresse... Une vie qui vente dans la gueule du temps, des images. Je me noie. Sans ces instants, ces couleurs, ces gens si uniques, ces cliché... Rien. Je ne suis plus rien. Voleuse de vie, voleuse d'instants. Il n'y a pas à tromper ni à regretter, puisque tout est passé, passé, fatal et pour toujours. C'est un adieu gravé lorsqu'y retourne les yeux larmoyants. Aucun retour, mort, figé, le temps s'est écoulé le bonheur avec.
Il y a ici des milliers à gagner, froids lâche et creux. Des cochons à flatter à traire, pour mieux fuir, plus loin, plus longtemps, pour un jour, ne plus revenir...



