Uein

Uein
PHOTO DE MOI

Sais-tu combien de temps on met...? Tu ne sais rien. Fermes ta gueule dans la crainte d'un vent fort. Je ne veux plus voir, plus te voir... Ne plus mettre les pieds dans ce trou. Ta vie s'arrête au plâtre de ton habitation. Je... Je ne te connais pas. Quelle destination? Je crève, mais ne me putréfie pas. Tes globes occulaires se balladant, voila de quoi tu te nourris, te contentes: du voisin qui baise, quelques sons émanations de jouissance, la dose suffisante de sentiments te portant à l'extase. Dites-moi, combien de voyeurs dans le monde? Vivre. Je t'apprends?
Pauvres cons, on aurait tous dû naître dans un champ de blé.
Sais-tu même d'où tu viens? Comment te diriger? "Le soleil se lève au Sud." Mon gars, au moins toi tu ne te perdras pas en nature. Ta chiasse aussi molle que ta chair. Des fibres je te dis!
Hier, j'ai rencontré un type qui me faisait l'éloge du Pastis 51, sans avoir jamais entendu le mot "anis" [non, pas anus]

[25 juin 2005:les début de l'écriture, exclusivement alccolisés]
# Posté le dimanche 27 janvier 2008 13:26

Sheet

Sheet
C'est une erreur, je me redresse. Composer le numéro, hurler. Je t'oublierai. Le monde chatoie, tourbillonne. Tituber, se rapprocher de plus en plus dangereusement du sol, puis s'écraser sur la pavé mouillé. Là encore, ton corps se consume sous la baiser de la pluie. Gouttes délicates, reflet d'une autre vie, d'une vie pure, d'une vie propre... Jamais une vision troublante ne s'est éternisée si longtemps. Toujours chassée, car en ces instants de fusion, tu es maître. Mais j'ai peur. La hiérarchie s'inverse. Mon asile me joue des tours, vicieux...
Personne ne me ramassera. Le cynisme revient au galop... Il suffit d'inspirer, et tout sera réduit en poussières.
[Bonjour-AAurevoir]

# Posté le vendredi 25 janvier 2008 11:44

Eph

Eph
Plaisanter dans ton coeur, mais ma gorge n'est qu'un tube après tout. S'enivrer encore derrière cette petite porte boisée. Relent de thé. Je ne suis peut-être pas si lunatique. Je suis que le résultat de plusieurs réactions chimiques simultanées. Un sourire pour une crise de nerfs. Si quelqu'un, seulement... Pouvait arracher cette porte, et me faire vomir ces saloperies... M'arracher à mon propres paradis, tu comprends, c'est quasiment impossible. Pareil à un premier suicide. Le deuxième probablement s'ensuivrait, celui-ci indéniable.
Le monde est bien gris lorsqu'il cesse de tourner, lorsque ces hallucinations psychédéliques s'éteignent. Un autre jour, un passé qui jour après jour s'assombrit, ces mensonges magnifiant chacune de nos perceptions n'étaient pas necessaires. Hors de question, hors de la moindre pensée. Inconcevables.
A quel allure une opinion peut changer... Ne plus y penser...
Mais après tout, je sais bien que mon coeur bat de travers, que je m'auto-détruis avec délectation et douceur... Mais bien loin de moi cette morale et idéalisme. Non, la réalité c'est le béton qui t'encercle chaque matin au réveil, un reflet ruiné et un entourage bovin. Faire son chemin, jouir de l'air parmis tant de cendres et pourriture? Ce petit coup de main de temps en temps j'en ai bien besoin. "Petit" et "temps en temps" me semble bien ridicule en cette seconde de lucidité, mais peu importe, ce remord au ventre ne durera qu'un instant parmi l'océan de brouillard dans lequel je ne vais pas tarder à me replonger.
Ce poison me rongeant les tripes ne sera à nouveau que l'espoir d'une vie. Je ne relirai plus jamais. La vérité peut être belle. Mais cela on l'oublie, lorsqu'on a vécut l'extase et l'euphorie pour si peu. Le plaisir facile et "gratuit", pourquoi y renoncer?
Toi... Si Toi j'avais rencontré tes yeux... Inconsciemment je te fais payer, car rien n'a changé. Je veux te tuer douceureusement à mes côtés même si de l'autre côté. Je sais que lorsque tu me visionnes dans mon état, rien ne te meurtit plus, rien ne t'as jamais plus anéantit que ma destruction. Soit, crève donc. Pleures, c'est trop tard. Si je ne puis t'atteindre directement, sois sûre que je trouverai une solution.
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# Posté le vendredi 25 janvier 2008 11:30

Ab

Ab
Vous aimeriez que je vous raconte le temps qu'il fait ici? La vitesse affolante à laquelle les joints se consument, où le sang coagule, une pute se ressert? Restons abstraits. Planons quelque mètres au dessus des ordures. Une certaine odeur de cadavre ou de dégeulis offensera peut-ëtre vos narines, j'en sais rien. Ce n'est qu'une impression. Je ne fais que le culte du beau, collectionne les clichés de femmes aux forme pleines et blés dorés. Le soleil jouant sur tes cheveux acajoux, tu peux lancer tout ce qui te démange. Tu rayonnes, tant pis pour toi si tu pleures, un courbé de hanche comme le tien ne s'oublie pas.
[en fait non, le reste ne vous regardera pas.]



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# Posté le lundi 21 janvier 2008 13:33
Modifié le mercredi 23 janvier 2008 06:53

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JE N'EN PEUX PLUS D'ECRIRE LE PAYSAGE PASSE LA PELLICULE S'ENFUYANT DANS LE VENT. QU'Y A-T-IL? TROP. TROP DE TOUT. DE VIOLENCE DE LARMES ET D'AMOUR. MES JAMBES NE SOUTIENNENT PLUS MON COEUR NE SAVANT PLUS COMMENT ME FAIRE RESSENTIR. TOUT N'EST QU'UN IMMENSE CHAOS. JE NE SUIS QU'INSENSIBLE. QU'AS-TU VU? IL FAUDRA MENTIR, M'ENFUIR DANS LE NOIR POUR MIEUX TE RETROUVER DANS TA PERVERSITE. PLUS D'AVENEMENT. J'ATTENDS J'ATTENDS QUE CETTE ROSE SE FANE QU'ENFIN CES TRIPES ME COULENT ENTRE LES MAIN MAIS RIEN NE SE PASSE J'AI CE COEUR DANS LA GORGE QUI NE DESCEND PLUS. JE NE SAIS PLUS SI J'AI MAL, SIMPLEMENT TOUT DEBORDE DE QUOI? DE TOUT. BORDEL BORDEL DE MERDE. JE NE PEUX ME RETOURNER SAGEMENT ET ME LIVRER A TOI CERVELLE OUVERTE. J'AI FAIT LEN SERMENT D'OUBLIER TOUT CE DONT JE N'AURAI JAMAIS DU ETRE TEMOIN. ON S'EN PREND A MOI JE NE SAIS RIEN JE SUIS JUSTE LA CLEF A TOUT. SAIS-TU OU JE SUIS AUJOURD'HUI? MON ESPRIT S'EMBRUME EST-CE MA VIE OU LA TIENNE? UNE FUSION DONT JE NE PARVIENS PLUS A ME DEFAIRE. TON CORPS JE ME CONSUME COMMENT QUOI? JE NE ME SENS PLUS TELLEMENT LES SENS ME REMPLISSENT. LA VERITE DEFILE JE N'ATTRAPE PLUS RIEN MES BRAS SE JETANT DANS LE VIDE. CACHE-MOI LES YEUX JE NE SAIS TOUT SIMPLEMENT PLUS CE QUE JE FAIS LA. A CETTE HEURE TOUT CE DONT JE SUIS CAPABLE EST DECRIRE. ECRIRE NONSENSE ECRIRE CE QUE JAMAIS PERSONNE NE COMPRENDRA. PARALYSEE AVEUGLEE PAR LES VISIONS DE CE QUI N'AURAIT JAMAIS DU SE PASSER LE SOULAGEMENT DES MOTS QUI DEFILENT M'OBNUBILENT JE SUIS CE DEFERLEMENT DE PENSEES ESPERANT M'Y NOYEE. J'AI PEUR DE LA MINUTE A LAQUELLE JE SERAI TELLEMENT JETTEE QUE MON SEUL ECHAPPATOIRE ME SERA BOUCHE. MA SEULE RAISON, MA SEULE POSSESSION ME SERA VOLEE. NON, PLUS JAMAIS. JE ME LE PROMET COMME JE NE TE LE PROMETTRAI PAS. J'AI TOUJOURS VOULUT TE TRAHIR, AINSI NE TE FAIS PLUS D'ILLUSIONS. EST-CE LA GORGE QUI SAIGNE? JE NE SAIS PLUS, IL N'Y A PLUS QU'A CRACHER ESPERER QUE CE N'EST RIEN QUE JE N'AI PAS TOUT FOUTUT EN L'AIR QUE LE FUTUR NE S;EN VA PAS SE TRANCHER LA. VISION SE PERD. L'IMMONDICE S'AGGLUTINE. JAMAIS J'OUBLIERAI. LE COMBAT N'EST PLUS QU'INTERIEUR, ON PEUT T'ATTRAPER TE FRAPPER, TOUTE TA FORCE SERA CONCENTREE A L'INTERIEUR.
# Posté le dimanche 20 janvier 2008 13:10