PHOTO DE MOI
Sais-tu combien de temps on met...? Tu ne sais rien. Fermes ta gueule dans la crainte d'un vent fort. Je ne veux plus voir, plus te voir... Ne plus mettre les pieds dans ce trou. Ta vie s'arrête au plâtre de ton habitation. Je... Je ne te connais pas. Quelle destination? Je crève, mais ne me putréfie pas. Tes globes occulaires se balladant, voila de quoi tu te nourris, te contentes: du voisin qui baise, quelques sons émanations de jouissance, la dose suffisante de sentiments te portant à l'extase. Dites-moi, combien de voyeurs dans le monde? Vivre. Je t'apprends?
Pauvres cons, on aurait tous dû naître dans un champ de blé.
Sais-tu même d'où tu viens? Comment te diriger? "Le soleil se lève au Sud." Mon gars, au moins toi tu ne te perdras pas en nature. Ta chiasse aussi molle que ta chair. Des fibres je te dis!
Hier, j'ai rencontré un type qui me faisait l'éloge du Pastis 51, sans avoir jamais entendu le mot "anis" [non, pas anus]
[25 juin 2005:les début de l'écriture, exclusivement alccolisés]
Sais-tu combien de temps on met...? Tu ne sais rien. Fermes ta gueule dans la crainte d'un vent fort. Je ne veux plus voir, plus te voir... Ne plus mettre les pieds dans ce trou. Ta vie s'arrête au plâtre de ton habitation. Je... Je ne te connais pas. Quelle destination? Je crève, mais ne me putréfie pas. Tes globes occulaires se balladant, voila de quoi tu te nourris, te contentes: du voisin qui baise, quelques sons émanations de jouissance, la dose suffisante de sentiments te portant à l'extase. Dites-moi, combien de voyeurs dans le monde? Vivre. Je t'apprends?
Pauvres cons, on aurait tous dû naître dans un champ de blé.
Sais-tu même d'où tu viens? Comment te diriger? "Le soleil se lève au Sud." Mon gars, au moins toi tu ne te perdras pas en nature. Ta chiasse aussi molle que ta chair. Des fibres je te dis!
Hier, j'ai rencontré un type qui me faisait l'éloge du Pastis 51, sans avoir jamais entendu le mot "anis" [non, pas anus]
[25 juin 2005:les début de l'écriture, exclusivement alccolisés]



